Vérifier l’intégrité d’un
document scellé
Une preuve ne vaut que si vous pouvez la rejouer. Cet article décrit la logique de vérification d’une copie archivée — la mécanique exacte dépend du parcours proposé sur le site au moment où vous l’utilisez.
1. Réunir les éléments
- La copie du document telle que vous l’avez conservée ;
- L’identifiant ou la référence de preuve liée à la décision ;
- La clé publique publiée par OVELIYA.
2. Recalculer l’empreinte
On recalcule l’empreinte SHA-256 du contenu canonique. Si elle diffère de l’empreinte d’origine, c’est que la copie a été modifiée — ne serait-ce que d’un caractère. À ce stade, inutile d’aller plus loin : l’intégrité est rompue.
3. Vérifier la signature
Avec la clé publique, on contrôle que la signature Ed25519 correspond bien à l’empreinte (ou au bloc de métadonnées lié). Une signature valide indique que l’entité détentrice de la clé privée a approuvé ce message au moment du scellement.
4. Utiliser le contrôle en ligne
Le site expose un mécanisme de revérification (saisie d’identifiant, dépôt ou téléchargement selon le cas). Servez-vous-en surtout quand un doute apparaît : copie reçue d’un tiers, archive ancienne, fichier ayant transité par plusieurs systèmes.
5. Interpréter le résultat
- Empreinte + signature valides : la copie correspond au contenu scellé, intact ;
- Empreinte différente : la copie n’est pas identique à l’original scellé ;
- Signature invalide : la correspondance preuve ↔ contenu ne tient pas — à investiguer avant de s’appuyer dessus.
Rappel : la vérification atteste l’intégrité et l’origine de la signature, pas la véracité du contenu ni l’identité formelle de son auteur.